Concepts

Théorie systémique, oui, mais théorie systémique qualitative

Cadrage

Le cadrage est la première des opérations méthodologiques à faire lorsque l’on se lance dans une analyse systémique des relations humaines. Il s’agit de se poser la question de savoir quelle est la bonne délimitation des choses à prendre en compte. Le cadrage concerne l’histoire (jusqu’à quand est-il nécessaire de remonter ?) ; il concerne aussi les acteurs (quels sont les personnages et les groupes qu’il faut insérer dans le système à construire ?). Trouver la délimitation pertinente n’est pas forcément évident car on peut ne pas avoir accès à des éléments qui sont essentiels pour le problème à considérer. Un cadrage raté entraîne une analyse fausse puisque le système mis à jour sera incomplet. Il a été démontré qu’un cadrage ne permet d’atteindre que certains problèmes et que chaque problème est lié à un cadre particulier. Par exemple, pour un problème de management, il faudra prendre un cadre qui inclut les managers qui peuvent être en relation avec le problème. Normalement, l’enquête permet de délimiter progressivement le cadre pertinent puisque les acteurs font référence à ce qui concerne le problème à traiter.

 

Acteur social 
Dans une situation, on appelle « acteur social » toute entité socio-humaine qui prend part à la situation. Il s’agit donc aussi bien d’un individu (le manager), d’un groupe (l’équipe de direction), d’un regroupement institutionnel (un service, un département) ou encore d’une organisation toute entière (l’association X, l’entreprise Y). Ces entités collectives sont constituées comme acteurs parce qu’elles se comportent comme des êtres humains ou des groupes humains : elles ont des « conduites collectives », elles réagissent globalement, elles produisent des expressions qui peuvent être analysées comme des communications.
 
 

Acteur généralisé

Dans une situation que l’on doit analyser du point de vue de la systémique qualitative, on appelle d’abord « acteur » toute entité socio-humaine qui prend part à la situation. Il s’agit donc aussi bien d’un individu (le manager), d’un groupe (l’équipe de direction), d’un regroupement institutionnel (un service, un département) ou encore d’une organisation toute entière (l’association X, l’entreprise Y). Les entités collectives sont constituées comme acteurs parce qu’elles se comportent comme des être humains ou des groupes humains : elles ont des « conduites collectives », elles réagissent globalement, elles produisent des « expressions » qui peuvent être analysées comme des communications généralisées.

 

Catégorisation des échanges

L’analyse systémique qualitative prend sa place dans l’ensemble des méthodes qualitatives que les sciences humaines mettent à la disposition des chercheurs et des analystes. Comme toutes les méthodes qualitatives, l’analyse systémique qualitative comporte une étape fondamentale qui est le passage du corpus des données brutes à la catégorisation - classification de ces données.  Cette opération de réduction et de synthèse est orientée par l’idée d’arriver à une modélisation rendant compréhensible le fonctionnement des phénomènes d’échange.

Dans la méthode de l’analyse systémique qualitative, on part d’un ensemble de « communications récurrentes » entre chaque acteur et on cherche à les catégoriser. On aboutit ainsi à ce que l’on appelle une « forme » d’échange (ou de communication). Tel échange est dit « formellement identique » à tel autre, lorsqu’à travers un contenu concret différent, l’échange en question « ressemble » ou est « analogique » à tel autre. Autrement dit, il est porteur d’un même « genre » d’échange. On peut, par exemple, critiquer quelqu’un avec de nombreux contenus différents ; mais la « critique » de ce quelqu’un, est la « forme » de l’ensemble des communications concrètes, critiques, que l’on a avec lui. La catégorie nommée « critique », désigne donc un ensemble de communications récurrentes (qui se répètent) entre les acteurs en question.

Avec cette catégorisation, on a fait un premier pas vers la modélisation finale (celle qui concerne les significations des formes d’échange dans le système). Mais l’on n’est pas encore au niveau des significations des échanges. En effet, dans un système d’échange, une « critique » peut prendre de très nombreuses significations. Une critique peut vouloir dire : « je veux te stimuler », « je veux te dévaloriser aux yeux d’autrui »,  ou encore, « je veux bloquer tes initiatives ».

Le repérage des catégories formelles des échanges systématiques entre les acteurs d’une situation permet d’effectuer ce que l’on appelle : « la modélisation formelle des échanges ». C’est-à-dire que ce repérage permet de dessiner un schéma systémique portant les catégories des échanges s’effectuant entre les acteurs de la situation (1ère étape de la modélisation systémique).

 

 

Système d’échanges (ou de communications) 

Un système de communications est une ensemble récurrent, régulier et repérable de formes d’échanges existant, dans une certaine temporalité, entre des acteurs participant d’un cadre d’action pertinent, ensemble qui entraîne les acteurs dans sa dynamique propre.

Cet ensemble peut être schématisé de telle sorte que l’on puisse parcourir, en divers circuits, les communications qui s’enchaînent les unes les autres en s’impliquant réciproquement, et, que l’on puisse accéder à une compréhension globale de cet enchaînement à travers la construction de la logique (ou problématique) de son fonctionnement. En fait, un système de communication est un précipité d’un ensemble de situations. C’est une sorte d’idéal-type d’interactions répétitives dans leurs formes, construit par sédimentation de l’observation de nombreuses situations concrètes. Dans ces situations, on n’a relevé que certains échanges et on en a repéré les « formes » (ou catégories) de ces échanges. Le relevé, orientant la définition de la situation idéal-typique finale, est finalement fait à partir d’une intuition de la logique du « jeu » joué entre les acteurs. C’est une intuition qui sert, en retour, de « projet » permettant le découpage précis du cadre pertinent.

Un système n'est pas une simple addition d'éléments mais possède des caractéristiques propres, différentes de celles des éléments pris isolément. Ainsi, une collectivité n'est pas un agrégat d'individus mais répond à une « dynamique » spécifique qui ne peut être déduite des traits de chaque participant ou même de chaque échange venant de tel ou tel participant. C'est ce qui fait qu'il existe des processus collectifs, repérables dans différentes situations et indépendants des individus qui composent tel ou tel ensemble particulier. De même, l'interaction ne peut être ramenée à l'action d'un sujet sur un autre sujet. Cette non-sommativité, fait qu’un système n'est pas la somme de ses éléments, et l'analyse formelle de segments artificiellement isolés aboutirait même à détruire l'objet que l'on étudie. Il faut donc négliger les éléments au profit de la « Gestalt », et aller au cœur de sa complexité, c'est-à-dire de sa structure. Le système est donc une forme globale et il sera toujours intéressant de saisir des analogies de formes entre des systèmes de communications.

 

On peut accéder à de tels systèmes d’échanges, sortes de rituels de fonctionnement, parce qu’ils sont stabilisés et s’offrent dans leur permanence bloquée à l’enquêteur et à l’analyste. En général, les systèmes d’échanges sont évolutifs et l’on a du mal à les saisir, justement parce qu’ils évoluent sans cesse. La ritualisation et le blocage des systèmes d’échanges qu’appréhende la systémique qualitative est, le plus souvent, la signature de leur pathologie comme l’ont démontré l’anti-psychiatrie (Laing) et l’école de Palo Alto (Watzlawick). Cette stabilité paralysante est le plus souvent à l’origine de la demande d’intervention des responsables.

 

Forme des échanges

C’est le résultat (la dénomination) d’une catégorisation d’un ensemble d’échanges « qui se ressemblent ».  Les échanges sont « formellement identiques » entre eux. Cela veut dire qu’à travers des contenus variés, l’échange est toujours porteur d’une même catégorie de relation. On peut, par exemple critiquer quelqu’un avec de nombreux contenus différents ; mais la « critique » de ce quelqu’un, est la « forme » de l’ensemble des communications concrètes critiques, que l’on a avec lui. La catégorie nommée « critique » désigne un ensemble de communications récurrentes (qui se répètent) entre les acteurs en question.

On ne peut pas « rater » les catégories d’échanges, car, par définition, elles s’offrent sans cesse à l’observation. Les acteurs eux-mêmes sont souvent capables de repérer les types systématiques de communications qu’ils ont avec les différents autres acteurs. En effet, la « catégorisation » est une opération intellectuelle naturelle que nous faisons sans arrêt pour repérer des constantes dans le monde qui nous entoure.

Ces « échanges récurrents », ne sont donc pas observables directement en tant que contenus identiques des échanges. Un acteur ne dit pas toujours, identiquement la même chose à un autre. La « récurrence » est repérée dans l’analogie, dans la ressemblance « formelle ». Il s’agit, par exemple toujours d’une « critique » ou d’un « soutien ». La « récurrence » est donc repérée à partir d’une « forme d’échange ». L’observateur subsume, sous un ensemble de contenus variés, une catégorie identique pouvant spécifier de la même  manière ces contenus variés. Le processus intellectuel est ici un processus combinant la comparaison pour la recherche de ressemblance et la catégorisation. Le « pareil » est nommé. Cette nomination est un premier pas vers la recherche du sens, mais cette première nomination n’est pas encore une assignation de signification.

Modélisation formelle du système des échanges 

C’est la première étape de l’analyse systémique qualitative des relations. Elle aboutit à un schéma portant l’ensemble des formes des échanges. Ce schéma est construit par l’analyste à partir de ses observations. Ce schéma comprend l’ensemble des acteurs concernés. Les acteurs sont reliés par des relations. Ces relations sont des « formes d’échanges récurrents ». Les acteurs peuvent être portés de plusieurs façons différentes sur le même schéma. En tant qu’acteurs isolés, en tant qu’acteurs appartenant à différents groupes se comportant comme des acteurs collectifs. La modélisation formelle permet la visualisation synthétique des relations typiques et récurrentes. Elle a des vertus heuristiques car elle permet d’apprécier les boucles de causalité circulaire (l’enchaînement des réactions). Cette première modélisation fournit un « contexte systémique » tout à fait important pour la suite de l’analyse. En effet, c’est dans ce contexte global que l’on va essayer de trouver la signification de chaque forme d’échange. L’ensemble des significations ainsi trouvées menant à la deuxième modélisation : celle du système comprenant l’ensemble des significations des échanges.

 

Signification d’un échange dans un système 

La « signification » d’une conduite, relation ou communication, dans un système de communications, c’est ce que veut dire cette conduite, relation ou communication, pour l’individu ou le groupe, dans le système dans lequel il est.

La signification, c’est comment  le groupe « interprète » cette activité dans le jeu collectif. C’est, donc, le sens donné à l’activité communicationnelle analysée. En analyse systémique qualitative, cette signification est issue d’une contextualisation qui se fait sar rapport au système des formes des échanges dans la mesure où celui-ci génère un "vécu collectif".  « Un échange laisse (alors) percer sa signification, nous dit Watzlawick, si on le replace dans le contexte des interactions actuellement en cours » (Watzlawick, 1972, pp. 40-41). Pour la systémique qualitative, ce "contexte" est appréhendable par le vécu partagé.

La question se pose de savoir si les significations sont accessibles aux acteurs en situation, ou si c’est uniquement l’analyste qui parvient à les expliciter lors de la modélisation finale. Il semble que les acteurs n’aient pas spontanément conscience des significations des échanges. Mais il est prouvé, notamment lorsque l’on fait des validations internes, qu’ils sont capables de les reconnaître facilement. Ces significations apparaissant alors très proches de leur conscience.

 

 

Modélisation finale portant les significations des échanges

Une fois la modélisation formelle des échanges faite, en partant du repérage des catégories récurrentes de communications, on ne peut en rester là. Il faut transformer toutes les catégories formelles des échanges faites dans le système en « significations ». Pour ce faire, l’analyste répond à une série de questions du genre : « dans le système tout entier des relations formelles, dans la logique du système, et dans le vécu collectif, quelle est la signification de telle ou telle forme d’échange ? ». La signification est le résultat de cette confrontation  d’un type d’échange avec l’ensemble des autres types d’échanges qui constituent le système. Dans cette méthode, le contexte de référence est le contexte des échanges formels, constitué en système. 

 

Analyse systémique qualitative des relations humaines 

C’est l’ensemble des travaux intellectuels qui concernent, l’enquête, le repérage des formes d’échanges, la modélisation formelle, l’invention de la « logique » du système, la recherche des significations de chaque échange dans le système formel… et tous les commentaires que ces travaux inspirent à l’analyste. Une telle analyse est centrée sur la volonté de mettre à jour un « système » formel de communications récurrentes que l’on transforme, après, en « système des échanges signifiants ».

D’une manière peut-être plus précise, on peut dire que « l’analyse systémique qualitative des relations » concerne la partie des commentaires qui sont faits à partir de la modélisation finale, celle qui porte les significations des échanges. C’est à partir de ce dernier système que la compréhension globale de tout ce qui se passe prend corps.

Le commentaire analytique se doit d’être autre chose que la paraphrase du système mis à jour. Il présente une synthèse du fonctionnement trouvé, en soulignant les causalités circulaires qui impliquent tous les acteurs qui co-participent au jeu global. L’analyse se doit d’insister sur les responsabilités partagées et collectives des acteurs qui font, tous ensemble, « tourner » le système. Ce commentaire aussi met en exergue la « logique » qui préside à la dynamique du système et qui est d’ailleurs sans arrêt validée, en retour, par le fonctionnement du système. Le commentaire s’efforce aussi de rendre compte du phénomène homéostatique, phénomène qui implique une force propre à la dynamique du système, force qui le fait perdurer et résister à toute tentative d’entraver son fonctionnement par des actions ponctuelles sur tel ou tel acteur. Il faut donc que l’analyse permette de comprendre ce qui fait que c’est « le jeu qui mène le jeu », c’est-à-dire que la totalité entraîne chaque acteur et sous-partie dans l’engrenage du fonctionnement global. L’analyse peut aussi présenter les « règles du jeu » auxquelles chaque acteur semble référer ses conduites dans l’ensemble systémique mis à jour. En dernier ressort, il s’agit donc de comprendre quel est l’axe de valeur organisant la dynamique du jeu et de voir comment cette valeur (logique) est en relation avec d’autres systèmes relationnels séquents ou englobants.

 

La logique du système 

C’est la « raison » profonde que l’on trouve pour rendre compte du fonctionnement du système des échanges. C’est une sorte de règle à laquelle on peut ramener le fonctionnement du système. C’est une construction intellectuelle de l’analyste. Cela ne veut pas dire que cette logique existe, en vrai, pour les acteurs. On peut dire que : « tout se passe comme si », les acteurs suivaient cette raison. Nous avons vu, par exemple, dans le cas de l’usine de production de produits chimiques, que pour la plus grande partie des services et pour le D.G. de cette usine, le Département devait se comporter comme un bon récepteur et un bon trieur de toutes les informations. La « logique » du : « il doit se comporter comme cela », semble s’imposer aux différents acteurs (sauf un d’ailleurs). Dans le cas du département qui est réorganisé pour mieux servir les ambitions du Secrétaire d’Etat, la logique des relations humaines qui se mettent en place est une logique de la recherche de la valorisation personnelle pour répondre aux menaces des chefs. Toutes les expressions humaines qui ont lieu dans le département se comprennent par rapport à cette logique. Lorsque l’on révèle cette logique implicite aux acteurs, ils sont surpris, car, pour eux, cela semble aller de soi et être tout à fait normal que cela se passe ainsi. C’est pourquoi, j’ai pu dire, dans une autre publication, que  la « logique du système » était un vécu collectif des acteurs du système. Ce vécu collectif n’étant pas conscient avec évidence, mais n’étant pas, non plus, inconscient. 

Dans l’analyse systémique des relations, l’esprit de l’analyste est toujours animé par le souci de découvrir une constante situationnelle commune à tous les acteurs à travers l’ensemble des relations qui les lient. L’analyste doit répondre à la question : « par rapport à quelle finalité partagée par les acteurs se situe le système des échanges que je mets à jour ? ». L’analyste compare donc sans arrêt les caractéristiques des mondes des acteurs, cherche des analogies et construit, par généralisation la finalité fondamentale des acteurs du système.

Les nombreuses analyses systémiques déjà faites nous donnent quelques-unes des grandes catégories de ces finalités collectives. On trouve, par exemple, les volontés : de fuir l’insécurité, la dévalorisation, la menace (de perte de pouvoir, de perte de statut ou d’identité professionnelle), de faire la compétition (pour la reconnaissance, pour le pouvoir, pour les gratifications…).

La découverte, par comparaison et induction généralisante de cette finalité collective, donne ensuite la clé des interprétations qui seront faites dans la modélisation finale des relations.

 

 

Système englobant 

Comme son nom l’indique, le « système englobant » est l’environnement qui entoure complètement les acteurs que l’on a situés dans le « cadrage » de la définition du système. Ce contexte englobant n’est pas neutre, il pèse sur le système. Il envoie, en général, des communications implicites à l’ensemble des acteurs du système. Ces communications implicites sont en rapport avec les normes et les habitudes du système englobant. Exemple : les acteurs internes d’un service, à l’intérieur d’une entreprise qui promeut très fortement une norme de compétition, reçoivent, venant de l’entreprise en tant que contexte englobant, une injonction à être en compétition. L’injonction ne sera retenue, dans la modélisation systémique concernant le service, que si elle a à voir avec le problème considéré dans l’analyse systémique que l’on veut faire.

 

Recadrage 

Recadrer, pour l’école de Palo Alto et Watzlawick, c'est redéfinir la définition de la situation pour les acteurs à travers une modification de la structure des relations entre ces acteurs. Pour modifier le système des relations établies on peut : soit en donner une autre lecture, soit demander à un des acteurs principaux de modifier ses relations avec les autres.

Dans le premier cas, dans le contexte des relations modifiées, la conduite en question prend un autre sens qui n’apparaît plus alors comme pertinent à l’acteur et celui-ci en change.

Dans le deuxième cas, le changement des modalités d’interactions introduit par un des acteurs principaux, entraîne la modification des réponses des autres, et, de proche en proche, la modification de tout le système des relations.

La théorie du recadrage est fondée sur la théorie des types logiques et la conception constructiviste de la “réalité” perçue.

Dans la théorie des types logiques, un objet membre d’une classe d’objets, peut appartenir à plusieurs classes différentes. Ainsi un cube de bois rouge peut appartenir à la classe des objets en bois, à la classe des objets cubiques ou à la classe des objets jouets. On peut donc le définir de différentes façons qui sont toutes aussi « vraies » les unes que les autres.

Dans la conception constructiviste de la réalité perçue, celle-ci a autant de définitions qu’il y a de sujets percevants. « Une chose n’est réelle que dans la mesure où elle répond à une définition du réel » (Watzlawick, 1975, p.117). Le « réel » n’est que ce qu’un nombre suffisant de sujets sont convenus d’appeler réel.

Ainsi donc « recadrer » signifie : faire porter l’attention sur une autre appartenance de classe, toute aussi pertinente, d’un même objet. C’est donc aussi sortir d’un certain point de vue pour en prendre un autre, modifier le contexte vécu d’une situation dans lequel  se trouve l’objet pour lui faire donc prendre une autre définition à laquelle est attaché un autre sens.(Watzlawick, 1975, p.116 et p.120).

Dernière mise à jour de cette page le 28/12/2008

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